William L'épopée

Chapitre 9

Chapitre 9: Finitions.

La matinée s’écoula, puis l’après-midi, j’étais entrain de corriger la position d’Isis sur son cheval. Quand le forgeron arriva tirant un petite charrette derrière lui, montrant clairement des signes de fatigue. Il amenait la barde de cuir et de métal de mon hongre. Je le salua et pris le relais dans le tractage de la charrette. La petite montée, ou ses efforts durant la journée, avaient du l’épuiser ce n’était pas si difficile à tirer que ce qu’il donnait l’impression. Nous installâmes la barde sur Impétueux, il rechigna un peu face à la sensation inhabituelle. La barde donnait l’impression que je faisais face à une monture de Mamelouk Ottoman. Je le monta et lui fit prendre le trot, puis voyant que la barde ne semblait pas le gêner dans ses mouvements le galop. Hum il semblait qu’elle était un peu trop serrée vers l’avant finalement, mais mon poids avec celui de la barde ne semblait pas le fatiguer trop. Je le remis au pas, et signala le soucis au forgeron, qui hocha la tête d’accord avec ma constation. Il me dit que ce sera prêt pour demain avant notre départ.

Il présenta ensuite à chacun les brigandines réajustées à leurs tailles et gabarits. Il me jeta un regard réprobateur quand il passa les armures légères aux deux petites jumelles, mais je l’ignora. J’aida Gilas et Dard à enlever leurs cuirasses de bronze pour qu’ils puissent enfiler leurs brigandines, puis ils remirent leurs cuirasses par dessus. Par ailleurs les brigandines étaient à manche longue, et formaient une petite jupette pour protéger le haut des jambes. Cela fournissait une protection très correcte. Cette armure était utilisée couramment dans leur infanterie légère, pas cher et bien plus légère l’armure de l’hoplite de l’infanterie lourde. L’inconvénient c’est qu’avec assez de force ou d’élan les lances comme les épées pouvaient la traverser. Elle protégeait correctement des coups de taille en général. Cela fera l’affaire pour le moment.

Le forgeron me prit par surprise en présentant trois casques en bronze de style hoplite pour Eanne, Gilas et Dard, avec des capuches de cuir pour éviter d’être blessé par le métal. Il les avait pris de la part de butin du village, pour un cadeau de départ aux 3 jeunes. Ainsi équipés, mes 3 ‘écuyers’ avaient de l’allure. Et encore plus une fois à cheval, ils commençaient à ressembler à quelque chose. Bien sûr ils étaient loin d’avoir un niveau correct dans le maniement de l’épée, mais avec de l’entraînement et de la pratique ils progresseront. Ils semblaient fiers comme des paons. J’avais un grand sourire de satisfaction sur les lèvres. Le forgeron voyant cela, me tapa sur l’épaule en souriant et partit avec une expression joyeuse en disant qu’il avait encore du travail à faire.

On rentra ensuite tranquillement vers notre lieux de repos. Ils reprirent l’entraînement avec bien plus d’entrain que le matin. Tandis qu’avec Eanne je finalisais les préparatifs pour le départ demain en début d’après-midi. Globalement nos dépenses n’ont pas été très élevées, une quarantaine de pièces d’argent, cela avait juste légèrement entamé notre budget. Même si Eanne semblait trouver avoir dépensé énormément d’argent et était un peu angoissée. Je la rassura. Sans surprise l’encre et les feuilles de parchemin avaient mangé une bonne part de la somme d’argent, cela avec le payement pour le travail du forgeron. Il me restait encore à lui payer la barde, une vingtaine de pièces d’argent je crois. Eanne sortit pour finaliser les préparatifs de notre départ, notamment la vente de leur maison. Demain tout sera prêt pour notre voyage. Une à deux semaines de route d’après ce qu’on m’avait dit.

J’utilisa le temps avant le retour d’Eanne pour entretenir mes armes, et vérifier mon traité sur la métallurgie que j’avais écrit dans ma langue. Notamment je regarda si les schémas étaient bien compréhensibles. Après un moment je sortis pratiquer contre Gilas et Dard afin de me changer les idées. Après le repas nous organisâmes des tours pour le bain chaud, et les garçons et moi même passâmes notre soirée à porter des seaux d’eau puis chauffer l’eau pour changer l’eau de la cuve entre chaque passage. Les filles profitèrent de ces moments pour coudre des fleurs de Lys blanches sur les brigandines selon mes instructions. Une fleur sur le côté gauche de la poitrine et une fleur sur chaque haut de bras, avec deux bandes blanches en dessous pour les pages, et une bande blanche pour les écuyers. Symbolisant ainsi leur appartenance et leur rang dans mon futur ordre/ma future armée. Je comptais rajouter ensuite des sortes d’étoiles sur l’épaule pour signaler le grade militaire, plus le nombre sera grand plus le grade  sera élevé. Par ailleurs leurs brigandines étaient en cuir noir, ce qui faisait ressortir la fleur de Lys blanche. Ils détonaient un peu avec moi qui avait une armure blanche et une fleur de Lys dorée. Mais c’était mieux que le chef se démarque de ses subordonnés, donc je compte laisser ça ainsi dans le futur. Imaginez une charge de cavaliers revêtus de noir avec en leur centre un homme en armure blanche. Je serais totalement grillé comme étant le chef de ces cavaliers. Ce qui était tout aussi bien, du moment que je ne me ramasse pas totalement….

L’eau chaude me fit un bien fou, et me détendit totalement les muscles. Je ferais bien ça tous les soirs plutôt qu’une baignade dans l’eau glaciale chaque matin. Mais la tâche de couper le bois et ramener l’eau puis la chauffer… C’était un peu trop pour faire ça chaque soir. Et ce sera certainement bien plus compliqué une fois à la capitale. Ah pas sûr, je suppose qu’ils ont des installations de ce genre, et des puits ou fontaines pour puiser l’eau. Je me demande comment est la capitale d’Arnua, mais aucun d’eux ne pouvaient me renseigner. Ils n’avaient jamais quitté leur village. Même si le père d’Eanne et Guro avait beaucoup voyagé, et avait tout raconté de ses aventures. Ce qui expliquait qu’Eanne sache aussi facilement répondre à mes questions. D’ailleurs les trois aînés apprenaient plutôt rapidement, lisant et relisant les documents que je leur avais fourni, et mettant en pratique. Eanne semblait la plus motivée et celle qui progressait le plus vite dans ce trio.

Il faudrait que je fasse aussi un petit livret sur les tactiques militaires, j’en connaissais un rayon… Mais je ne vois pas trop comment mettre ça sur papier. Et puis ce ne leur sera pas utile avant une longue période. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Hum… Je peux déjà réfléchir à rédiger un traité sur les 36 stratagèmes chinois je pense. Il me faudra du temps pour rassembler ce dont je me souviens, et le détailler. Cela me servira d’aide-mémoire en même temps. Ah et puis aussi faire travailler ma mémoire pour me souvenir de l’Art de la guerre. Aye ça va être long, et je vais certainement oublier pas mal de passages. Mais c’était exactement ce que je cherchais pour enseigner la stratégie, et je vais aussi fortement les utiliser. Non sérieusement vous voyez quelque chose de mieux que ça?

Le lendemain matin je finis les préparatifs pour le voyage avec Eanne. Je lui avait montré comment préparé des kits de premier secours, stériliser les instruments, fils, bandages, préparé un alcool fort pour désinfecter les plaies. Je m’étais fournis d’une barrique de la liqueur la plus forte à la taverne, même si le gérant m’avait fait un prix, le coût en était élevé. Mais avec cette quantité nous étions tranquille pour des mois. Du moment que personne n’en buvait en douce… Les vivres et les tonneaux d’eau pour le voyage furent embarquer dans le chariot. Mon troupeau de chevaux, mis à part ma monture et celles de Gilas et Eanne, sera conduit par les hommes du jeune Lord, donc je n’avais pas à m’en inquiéter. Dard et les 4 plus jeunes voyageront dans le chariot ou à pieds. Je leur avais confectionné, enfin plus exactement j’avais expliqué et Eanne avait confectionné, des sac à dos. Ils seront remplis pour la marche avec des provisions ou des outils. J’avais fait récupérer les chevaux et atteler les bœuf à l’attelage par les jeunes. Le forgeron était passé déposer la barde finit pour ma monture, qu’on avait alors installé. On n’attendait plus que le signal pour se mettre en route.

J’étais assis tranquillement sur une chaise en bois avec Eanne assise elle aussi à côté de moi, entrain de discuter à propos de mes brouillons sur les traités de stratégies. Elle corrigeait mes erreurs, et me disait où elle avait du mal à comprendre pour que je détaille avec plus de précisions ou change ma formulation. Il me faudra facilement une semaine pour avoir une version viable au brouillon. Mais c’était des moments agréables donc je ne me plains pas. Plus tôt Eanne m’avait surpris en me montrant mes écrits de la veille reliés avec une couverture de cuir par des fils, formant ainsi des petits livres. Sur la couverture était écrit le nom de l’ouvrage et mon nom en tant qu’auteur. Cette petite attention, me fit énormément plaisir, et malgré que j’essaya de le cacher un peu, je crois que je n’y réussi pas en voyant le visage plein de contentement d’Eanne. Je ressentis quelques instants après le regard froid de Gilas. Ses regards devenaient une habitude…

Je fus surpris de voir le jeune Lord venir vers nous personnellement. Il était à cheval, et équipait complètement dans le style hoplite, avec des décorations et incrustations sur ses équipements. Sur son bouclier se trouvait le dessin d’une flamme rouge, entourée d’un cercle noir. Je vis la même chose sur la dizaine de cavaliers avec le même équipement que lui sans les fioritures. J’interrompis ce que je faisais, et tandis qu’Eanne remballait le matériel, je lui dis aussi de rassembler tout le monde, elle hocha la tête. Je m’avança alors vers le groupe en approche.

« Bien le bonjour Messire Malas. » Me salua le jeune Lord.

« Bonjour jeune Lord. » Le saluais-je en retour.

« Nous sommes prêts à nous mettre en route, nous n’attendons plus que vous vous joignez au cortège. Nous vous avons placé au centre de la colonne. »

« Nous serons prêts dans quelques instants, mon écuyère Eanne est partie rassembler tout le monde. Ils seront là dans quelques instants. »

« Bien, bien. J’aimerais discuter avec vous de plusieurs durant la route.. Huh, écuyère? » Finit-il curieux.

« C’est le rang sous chevalier là d’où je viens, en quelque sorte un apprenti, il y aussi page en dessous d’écuyer, un apprenti débutant. »

« Oh, et c’est ainsi pour les 6 autres orphelins? C’est déjà très généreux de votre part de les prendre à votre service, mais en plus les prendre directement comme vos ‘apprentis’… » Fit-il surpris.

« Oui. J’avais besoin de subordonnés pour m’assister et de compagnons, ils avaient besoin d’un avenir stable. C’est une situation où nous sommes tous gagnants. C’est ainsi que je le vois. » Me justifiais-je.

« Je comprend, de plus avec votre amnésie cela ne doit être pas facile. Vous avez retrouvé des souvenirs? »

« Hum, pas vraiment, ma mémoire est parcellaire. Je ne sais pas comment je suis arrivé ici, ni où se trouve mon ancien pays, ni pourquoi je suis ici. Et pourtant je me souviens de choses bien plus complexes que ça. Et cela n’évolue pas. C’est un peu comme si j’avais reçu une seconde chance de tout recommencer… »

« Je vois. En tout cas je peux vous assurer que nous venez pas des pays environnants, ni même du nord. Vous devez venir de très loin, d’au-delà des montagnes à l’est, ou d’au-delà l’océan à l’ouest. Mais nous n’avons d’aucune personne comme vous malgré les patrouilles que j’ai envoyé. C’est étrange que vous soyez si vous venez d’aussi loin. » Dit-il vraiment perplexe à propos de ma situation. En même temps je suis totalement débarqué de nulle part donc c’est compréhensible…

« Possible… Enfin je suis ici maintenant. » Concluais-je

Juste après les jeunes arrivèrent. Guro m’apporta mon heaume et mes gantelets, que j’enfila. Et Isis m’amena Impétueux, je monta souplement dessus et le flatta. Guro me passa alors ma nouvelle lance en fer, que je pris et mis de travers devant moi. Durant le même moment Eanne et Gilas grimpèrent sur leurs montures, réussissant plus ou moins à monter comme moi. Tandis que Dard s’installait sur le chariot. Les petits pages se mirent à l’arrière du chariot, après nous avoir aidé à monter sur nos montures. Je me dirigea vers le jeune Lord. Il semblait un peu surpris, puis se reprit assez vite.

« Votre petit monde ressemble vraiment à des soldats, et vous avez de jeunes orphelins des cavaliers plus que corrects en quelques jours. »Commenta-t’il.

« J’ai demandé de l’aide du forgeron pour les équipements, j’ai recyclé mes prises. Ils sont encore loin de maîtriser leurs armes, à peine des débutants. Ah et pour leur apprendre à monter, c’est en grande partie grâce à ça. » Dis-je en pointant l’étrier.

« Ah oui, un outil très pratique. J’ai vu le résultat avec les soldats que vous avez gentiment formé à monter à cheval. Cela a créé une vague de grognements parmi les autres cavaliers. Juste avec ça être capable de monter à cheval comme un bon cavalier en quelques jours. Un objet si simple. » Dit-il en riant. Puis il se mit en route, en nous faisant signe de le suivre. Les autres cavaliers nous encerclèrent sans un mot, mais observant attentivement le sujet de notre discussion.

« Cela ne remplace pas la pratique, mais ça aide beaucoup. » Nuançais-je un peu.

« Certes, certes… Hum, c’est quoi ce drôle de bruits que produisent vos montures? Au début je croyais que c’était votre armure, mais les deux autres chevaux le produisent aussi. » Fit-il en me jetant un regard curieux.

« Ah, j’ai fait ferrer leurs sabots, un arc de cercle de fer surélevant le sabot, et réduisant son usure. Cela permet aussi au cheval d’éviter de se blesser. »

« Oh curieuse pratique… » Dit-il dubitatif.

« Le cheval ne ressent aucune douleur si c’est fait correctement. Et si cela peut lui éviter de se blesser. C’est à prendre. »

« Hum, je suppose que c’est le même raisonnement pour l’armure de votre monture. »

« Oh oui un cheval est précieux, donc autant le protéger. Surtout qu’avec le poids que j’ajoute, un peu plus ne le ralentira pas de beaucoup. Bien sûr pour un cavalier priorisant la vitesse c’est à éviter. »

« Pas faux, j’ai connu des soldats qui faisaient comme vous, mais le cheval était un peu moins protégé. Généralement c’est évité car sa ralentie un peu la monture. »

« Je comprends tout à fait. » Fis-je avec un sourire. « Mais durant une charge, avec sa protection le cheval se fait moins souvent blesser, stopper ou tuer. Et le poids crée un impact plus important et dévastateur. »

On arriva à notre emplacement dans la colonne quelques instants après. La colonne était formée de plusieurs centaines de soldats à chaque extrémité. Le centre était composé de plusieurs dizaines d’attelages de chariots, encadrés d’une colonne de soldats de chaque côté. Il y avait aussi une centaine de cavaliers à droite et une centaine à gauche. Il y en avait aussi une vingtaine à l’avant et à l’arrière. Une vrai petite armée. Vu le nombre je n’appellerais pas ça des renforts… J’étais de ne pas avoir croisé des soldats plus souvent. Oh par ailleurs la grosse majorité était de type hoplite, une vrai élite militaire si on y incluait les cavaliers. Je jeta un regard surpris au jeune Lord. Il fut légèrement embarrassé et m’expliqua de lui-même.

« Hum, le jour de l’attaque je n’avais pris que cent hommes avec moi, pour préparer notre en avance, et laissé la majorité de mon escorte en arrière. Oui, bon plus une armée qu’une escorte, mais je voyage avec ma jeune femme et mon jeune garçon d’un an. Je ne rigole pas avec leur sécurité. »

« Ah je comprend mieux. » Dis-je en souriant. « Mais pourquoi les emmener avec vous au lieu de les laisser à la capitale? » Demandais-je, curieux.

« Ma femme est une princesse bâtarde du Royaume Origia, elle servait de témoin durant la rencontre diplomatique avec mon oncle représentant Réa et moi-même représentant Arnua. Cette rencontre avait pour but de renforcer la paix actuelle, et de conclure une alliance défensive entre nos deux provinces. » Expliqua-t’il. « La rencontre été faite en secret, mais maintenant qu’elle est conclue, je ne vois pas l’intérêt de vous le cacher. Et puis vous avez certainement deviné la raison de la présence de l’héritier d’Arnua en sol Réa. » Finit-il avec un sourire.

« Oh, donc vous êtes allié avec le Royaume d’Origia, et la province de Réa désormais. C’est plutôt paisible du coup? » Questionnais-je. En temps de paix et de stabilité mon utilité sera bien moindre.

La colonne se mit en route. Le jeune Lord me jeta un regard complexe, mélange d’hésitation, de regret, d’étonnement, et d’autres émotions. Je lui retourna son regard curieux. Je me demandais pourquoi il réagissait ainsi…

« Ha ha ha » Ria-t’il d’un rire nerveux.

Impétueux fit un brusque écart, surpris par le rire soudain. Je le repositionna au côté du jeune Lord.

« Paisible, oui on peut dire ça. Mais c’est le calme avant la tempête. » Dit-il après s’être calmé. « Vous ne le savez sûrement pas, mais il y a quelques dizaines d’années Réa et Arnua étaient en guerre, une guerre assez féroce qui durait alors depuis de très nombreuses années. Les deux Lords firent une trêve pour stopper le chaos de la guerre durant plusieurs années, mon père épousa une princesse bâtarde de Réa et la trêve fut scellée. La paix provisoire se prolongea au cours des années. Avant d’arriver à ce point, une alliance entre deux vieux ennemis. Pourquoi? Parce qu’une menace bien plus grande encore approche, une menace qui vise la destruction potentielle de ces deux ennemis jurés, mais aussi le Royaume d’Origia… Les Dataruans se sont unis sous la bannière d’un empereur. Ah c’est vrai vous ne les connaissez pas. Les Dataruans possèdent une grande étendue de terre, peut être 6 fois la taille d’Arnua, mais ils s’étaient morcelés en nombreux royaumes et empires. Jusque il y a 30 ans environ, où un unique Empire émergea. Heureusement il n’était pas très stable et il y avait beaucoup de dissensions internes. Mais Réa et Arnua se montrèrent prudents, cessant peu à peu leurs affrontements, observant l’émergence de cette grande puissance. L’empire se stabilisa au cours des années. Son Empereur était un pacificateur, il ne cherchait pas à causer la guerre, donc nous nous relaxâmes un peu. Mais il y a 5 ans il fut assassiné par un de ses fils ainsi que bon nombre de ses autres enfants mâles durant une nuit de chaos. Ce fils prit alors le pouvoir et se proclama Empereur. L’Empereur Sanglant. Il y eut quelques poches de résistance mais la plupart furent étouffées au cours des années, avec la mort des derniers enfants mâles de l’ancien Empereur. Actuellement il prépare ses forces. Son objectif depuis sa rébellion contre son père est d’envahir nos pays. Ses raisons sont diverses, par exemple venger son peuple qui a souvent été victime de raids et réduit en esclavage, mais ce fut réciproque… Mais la vrai raison c’est qu’il nous hait et veut exterminer nos peuples et nations. » Dit-il. « Donc oui une période paisible, mais qui sait pour combien de temps encore? » Soupira-t’il.

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